Photo de Michel Petit / Cogito Ergo Dev

Qui est derrière Cogito Ergo Dev ?


Un début en montagne russes

Deux mille sept. Je sortais à peine de la fac à Tours, avec un parcours en stage dans une petite entreprise, et cette année-là je me suis lancé directement dans le grand bain de l’entrepreneuriat, en fondant ma première société, Agorasoft.

Tout heureux et stimulé par les idées que j’avais à ce moment-là, j’ai pu développer mon activité, quasiment sans encombre. Les comptes étaient à l’équilibre, je commençais à voir la suite du développement de ma société avec un nouveau produit. Mais les choses commençaient trop bien, trop vite : un coup dur, terrible, m’a forcé à abandonner ce projet, ma société, mes rêves d’entrepreneur.

La remontée paisible

Cependant, ce lourd coup de massue ne me mis pas à terre, je me relevais aussitôt en décidant de tenter ma chance sur Paris. J’ai été très vite recruté au sein de ce qui n’était alors qu’une start up, AF83. Durant les 3-4 ans chez eux, j’ai eu la chance de travailler sur des projets pour de grandes sociétés, comme SFR pour n’en citer qu’une seule. L’ambiance était très agréable, avec des locaux situés en plein cœur de la capitale. Ce fut une bellle époque pour moi, avec de très bons moments professionnels. J’ai alors pu apprendre de nombreuses techniques intéressantes, d’autres languages de programmation, et de nouvelles méthodes de travail…

La transition

Je suis resté chez eux quelques années, avant de me décider à partir, non pas à cause de la boîte elle-même, mais parce que je ne voulais plus travailler de projet en projet. J’ai donc tenté ma chance en travaillant directement pour une société qui développait son propre site de services aux particuliers en proposant une aide juridique. Ce fut très formateur également, sur le plan technique, humain et stratégique.

Encore un saut dans une agence web

En parallèle à ce parcours professionnel, je vivais également. J’ai ainsi fait la connaissance de ma compagne, Gaëlle, avec qui je suis toujours actuellement et pour longtemps j’espère. Elle vivait à Toulouse, j’ai donc quitté mon univers parisien pour la rejoindre et m’installer avec elle.

Là encore, sur place, même si je suis arrivé sur Toulouse en plein été, j’ai pu trouver très vite un nouveau poste de développeur au sein d’une agence web, FranceProNet. Quoi ? Encore ? Me direz-vous. Oui, mais elle est différente de celle que j’avais connue à Paris car elle est spécialisée dans le milieu de l’automobile, et plus spécialement celui des groupements de concessionnaires. Cette société connaît tellement bien le secteur de l’automobile, qu’elle s’est associée avec l’Argus, pour ouvrir conjointement une nouvelle entité : Digital Dealer Factory.

Le renouveau en solo

Après 5 ans chez FranceProNet/DDF, j’ai décidé de partir pour devenir Freelance, afin de mieux concilier vie professionnelle et personnelle : j’ai maintenant deux garçons en bas âge qui ont besoin de leur papa. Pour conjuguer le tout dans les meilleures condtions, j’ai opté pour le portage salarial chez Webportage.

Au fils des ces années passées à Tours, à Paris puis à Toulouse, j’ai rencontré et travaillé avec de vrai⋅e⋅s professionnel⋅le⋅s dans différents domaines : SEO, graphisme, communication, marketing… Je travaille encore avec eux car je connais leurs qualités et leur sérieux. Elles et ils sont maintenant freelances comme moi. Selon les prestations et les besoins je coopère avec eux pour répondre à vos besoins, afin de vous proposer à chaque fois un bouquet de compétences sur mesure et adapté.

Voilà ce que je vous propose aujourd’hui : la vision et l’expérience d’un développeur, qui a été chef d’entreprise, simple salarié, au chômage, et freelance, s’appuyant sur une réelle équipe complémentaire, avec un seul objectif, celui de répondre au mieux à vos attentes et votre besoin.

Photo de Michel Petit / Cogito Ergo Dev